Séville, la ville du flamenco, et des églises ! Il y en a à chaque coin de rue, richement décorées. La basilique, que nous avons eu le loisir de visiter gratuitement, est d'une splendeur et d'une richesse à couper le souffle. L'un des grands monuments de la ville, la Plaza de Espa
ña, est immense, bien qu'admirablement caché par des bois. Le jardin qu'il y a en face est immense, mais nous n'y sommes pas allés, faute de temps. D'ailleurs, les jardins sont ici nombreux et très vastes. Dans l'hypercentre, il y a les Archivos de Indias, juste en face de l'immense tour de la "Giralda" (coûteuse mais appréciable même de l'extérieur) : cet établissement gratuit a servi de centre administratif de toute l'Amérique du Sud, conquise depuis peu par les Espagnols. On y apprend que Séville a été le premier port européen (voire mondial) dans les années de la Conquête (depuis Christophe Colomb), là d'où partaient tous les navires des "conquistadores". La cathédrale, elle aussi un peu chère (mais nous avons vu celle, très belle aussi, de Valence), est très impressionnante de l'extérieur, et témoigne de la richesse de Séville durant les années où l'Espagne était la première puissance mondiale.
Sinon, il y a la Torre del Oro (la tour de l'or), au sommet de laquelle on peut observer la ville (91 marches à gravir, et vue splendide, presque vertigineuse sur la ville) et à l'intérieur de laquelle on trouve le musée naval, pour une somme dérisoire. On y trouve de magnifique maquettes de navires de conquérants.
Autre spécialité sévillane, mais plus globalement andalouse, le restaurant à tapas. Nous y sommes allés à deux ou trois différents à Grenade, mais il semble que celui de Séville, modeste bistrot du centre-ville, a gagné la palme du meilleur restau à tapas. Et lorsque je dis tapas, c'est à s'y méprendre, en voyant arriver l'énorme plat de gaspacho ou l'assiette remplie de victuailles. On s'est régalés, pour une somme modique (et deux verres de sangria maison inclus). En attendant le départ pour Cordoue, Séville restera une très belle étape de notre voyage.
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| La Giralda de la cathédrale, haute tour de 104 m où le muezzin faisait son appele |
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| Façade de la cathédrale |
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| Façade des Archives des Indes |
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| Cartographie ancienne, et donc approximative du monde. |
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| Croquis de Séville |
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| Canon du XVIIème siècle. |
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| Hernan Cortes, premier grand Conquistador, notamment du Mexique, qu'il a conquis d'une main de fer. |
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| Là où furent entreposés les registres venant des Indes. |
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| Le blason de l'Espagne, "Plus Ultra", symbole de puissance de l'Espagne coloniale. |
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| Torre del Oro |
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| Les 91 marches |
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| Un requin |
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| Figure de proue en bois |
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| Le Santa Maria, navire de Colomb |
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| Au sommet de la Torre del Oro |
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| La Plaza de Espana |
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| Les massifs de bougainvilliers, fort nombreux à Séville |
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| La Plaza de Espana, immense. |
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| Les murailles almohades (premières civilisations arabes). |
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| La fameuse basilique... |
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| Eh oui, ici le permis coûte 300 euros... ça laisse songeur |
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| Expendables 3 |
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| 2 sangrias MAISON, petits calmars à l'encre + riz, et toast chèvre-miel. |
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| Merguez de porc au cidre et Boeuf au whisky. |
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| Gaspacho andaloux épais (spécialité de Séville) |
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| Le petit bistrot où nous nous sommes régalés |
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| La basilique ? ... Euh non, l'hôtel ! |
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| Les escaliers de l'hôtel, richement décorés. |
Magnifique Séville que je ne connais pas !!! juste passé à fond les manettes à l'aller et au retour du Maroc :-(
RépondreSupprimerRien que l'hotel vaut la visite !! et je ne parle pas de votre petit bistrot: j'en ai l'eau à la bouche !!!
je crois que je vais aller casser une petite croûte ( le fameux paté de chez Tête rapporté de Marciac ) avant d'aller dormir.
Bonne dernière nuit à Séville, bisous
Miam miam miam, ça donne faim tout ça !
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